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03 août 2010

DURAS TOUJOURS - Dominique Noguez

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Intéressante approche que celle de Dominique Noguez qui tel un détective nous apprend que Marguerite Duras écrivait sous des pseudonymes inconnus et jamais identifiés dès 1943 pour des raisons alimentaires des romans de gare... il est certain de reconnaître dans «Caprice», un roman anonyme publié en 1944 dans une collection populaire.

 

L'amour est omniprésent dans toute l'oeuvre de Duras - «Dès l'origine chez Duras, absent, surabondant, obsédant, dans la vie comme dans l'oeuvre, partout : l'amour»; un autre, au regard -

«Ce qui est aveuglant chez Duras, Duras voyeuse, voyante et visionnaire : ce n'est pas, quelquefois, l'écriture; c'est la beauté, la beauté si souvent.»

 

Comme Marguerite Duras le déclare elle-même : " Ne pas empêcher que l'amour soit vécu car c'est encore la meilleure chose à faire ici-bas, aimer".

 

La force particulière de Duras, c'est qu'elle ne se contente pas de croire à ses fictions mais elle réussit à nous y faire croire. D'abord parce qu'y croyant elle même, elle est plus convaincante. Mais à la limite qu'importe, puisque chez elle, le réel même est transformé, du simple fait de son regard visionnaire.

 

Un essai qui m'a donné envie de relire une oeuvre majeure de Marguerite Duras "moderato cantabile"...

14:23 Publié dans ESSAIS | Lien permanent |  Imprimer | Albane Parker

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