Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

05 février 2013

SE LIBERER DU DESTIN FAMILIAL - Elisabeth Horowitz

libération,famille,générations,névroses,familial

Les secrets de famille, les croyances propres à chaque famille, la transmission des névroses de générations en générations : tout cela fait qu’on est dépendant de sa famille d’origine.

Pour que cesse le cycle des répétitions toxiques et que nous existions en fonction de notre modèle propre, il n’est pas inutile de réfléchir à notre propre arbre généalogique et de voir ce que nos ancêtres nous ont légué comme fausses croyances.

« On commence à se guérir lorsque l’on voit les membres de sa famille originelle comme des personnages tragi-comiques d’un roman. Ces personnages caricaturaux sont les membres de notre famille qui ne se sont pas réalisés, ils sont figés comme des caricatures, comme des exagérations. Lorsqu’on a peu travaillé sur soi-même on pense que ces exagérations sont normales, on ne perçoit pas leur caractère dangereux, parce que l’on se définit par rapport aux ancêtres et que l’on est en quelque sorte possédé par eux ».

L’auteur, Elisabeth Horowitz,  conclut son livre ainsi:

 « Est réel ce qui nous procure de la joie à exister, à soi-même et aux autres. Ce qui signifie que chaque fois que nous souffrons ou que nous faisons souffrir les autres, nous sommes dans une illusion qui vient de la généalogie. Guérir son arbre implique que les situations illusoires se présentent à un rythme de plus en plus soutenu. La différence, c’est que les situations de nature illusoire, nous avons le devoir de les juger comme telles. Par la suite, ce qui nous correspond vraiment aura la possibilité de se manifester. Se libérer de la généalogie c’est quitter l’illusion et entrer dans le réel. »

Un livre, rédigé sous forme de dialogues/interviews avec des cas concrets : à lire d’une traite !

13:13 Publié dans PSYCHOLOGIE | Lien permanent |  Imprimer | | Albane Parker |  Facebook

Les commentaires sont fermés.