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22 octobre 2017

L’ETONNANT POUVOIR DES COULEURS - Jean-Gabriel Causse

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L’auteur, designer de profession nous démontre dans cet ouvrage que le choix d’une couleur est prédéterminé. Il s’appuie sur de nombreux exemples études scientifiques et des expériences très sérieuses menées sur le sujet.

Les couleurs auraient une incidence spectaculaire sur la mémoire. Elles améliorent l'apprentissage de 55 à 78%, et aident à comprendre. D'après une étude, le blanc, le noir et le brun provoquent une baisse des performances. Tout le monde s'accorde à dire en revanche que le bleu est la couleur la plus propice à la créativité.

Extraits choisis :

« Des expériences cliniques ont montré que l’influence de la couleur est particulièrement exacerbée  chez les névrotiques et les psychotiques ».

« Synesthésie : la synesthésie est un  phénomène neurologique associant au moins 2 de vos sens. Certains associent spontanément des couleurs à chaque forme, d’autres à chaque chiffre, lettre, jour de calendrier, etc, on a dénombré 152 formes de synesthésie. L’une de ses formes les plus spectaculaires s’appelle la Synopsie soit la capacité d’associer une couleur à un son. On prête ce donc incroyable à des musiciens comme Duke Ellington, Michel Petrucciani, qui associent une couleur à chaque note de musique. On a du mal à se l’expliquer puisque, même si couleurs et musiques relèvent des longueurs d’onde, aucune formule mathématique n’établit de rapport entre elles » .

« En clair, Newton est parti des travaux de Descartes qui avait décomposé la lumière à travers un prisme. Vous savez, le joli arc-en-ciel obtenu en éclairant une pyramide transparente (rappelez-vous la fameuse pochette de disque Dark Side of the Moon des Pink Floyd). Newton est allé encore plus loin en recomposant la lumière d'origine à partir de ce même arc-en-ciel. Pour ce faire, il fit converger en un même point, avec une lentille, les rayons colorés émergeant du prisme. Au point de convergence, il constata que l'on retrouvait la lumière blanche initiale. Conclusion : le prisme ne produit pas les couleurs, il ne fait que séparer les couleurs déjà contenues dans la lumière blanche. Une découverte révolutionnaire ! La couleur n'est pas un degré de luminosité mais une caractéristique de la lumière. [...] Quelle clairvoyance ce monsieur Newton ! ».

La dernière partie du livre donne couleur par couleur les spécificités de chacune d’entre elles : après avoir lu ce livre au style jamais ennuyeux, vous ne choisirez plus vos couleurs par hasard !

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11 avril 2014

La Mère suffisamment bonne - Donald W. Winnicott

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Donald W. Winnicott est un pédiatre, psychiatre et psychanalyste anglais (1896-1971). Ses théories sur le développement de l’enfant, très avant-gardistes pour son époque restent d’actualité.

Ce recueil est composé de trois textes et d’un remarquable préface de Gisèle Harrus-Révidi (elle-même psychanalyste).

Il est question dans cet ouvrage de la qualité de la relation mère-bébé. Sans culpabilisation,  bien au contraire, Winnicott expose des fondamentaux sur le sujet :

Parmi ces fondamentaux :

La mère miroir du bébé : « Dans le développement émotionnel de l’individu, le précurseur du miroir,  c’est le visage de la mère » : que voit l’enfant quand il regarde le visage de sa mère ? « Généralement ce qu’il voit c’est lui-même ». La mère est donc le premier miroir sa première référence à lui-même. Beau si elle le trouve beau, il se sentira capable de mobiliser l’attention d’autrui. Mais quand la mère est infantile, égocentrique ou indisponible, que voit-il ? : non pas lui-même, mais le visage de sa mère : « la mère malade ou mentalement absente conduit l’enfant à voir la chose vue », l’enfant devient alors le psychologue de sa mère et efface ses propres besoins pour satisfaire ceux de sa mère.

La mère « suffisamment » bonne  : c’est-à-dire la mère dont la fonction essentielle consiste à donner le sentiment d’une continuité d’existence au bébé pour qu’il ait plus tard la capacité d’être seul : le bébé peut faire l’expérience de jouer à ses côtés et ressentir la solitude en présence de l’autre (il peut se sentir non-intégré sans danger). Cette expérience lui permet d’acquérir l’assurance de l’existence ininterrompue de l’autre et l’aide à se constituer un environnement interne (relation au moi). Elle favorise, chez l’adulte, la capacité de se détendre, d’être insouciant, de jouir de la solitude.

Un petit livre qui donne l’envie d’approfondir ce sujet, personnellement je conseille la lecture « De la pédiatrie à la psychanalyse », qui en plus d'être accessible aux novices du genre, est un bon exposé des théories de Winnicott…


Œuvres de D. W. Winnicott :

WINNICOTT, D. W. (1958). De la pédiatrie à la psychanalyse. Paris : Payot, 1989.
WINNICOTT, D. W. (1965). Processus de maturation chez l’enfant. Paris : Payot, 1989.
WINNICOTT, D. W. (1971). Jeu et réalité. Paris : Gallimard, 2002.
WINNICOTT, D. W. (1971). L’enfant et sa famille. Paris : Payot, 1991.
WINNICOTT, D. W. (1972). La consultation thérapeutique et l’enfant. Paris : Gallimard, 1979.
WINNICOTT, D. W. (1972). L’enfant et le monde extérieur. Paris : Payot, 1989.
WINNICOTT, D. W. (1975). Fragment d’une analyse. Paris : Payot, 1992.
WINNICOTT, D. W. (1977). La petite « Piggle ». Traitement psychanalytique d’une petite fille. Paris : Payot, 1989.
WINNICOTT, D. W. (1984). Déprivation et délinquance. Paris : Payot, 1994.
WINNICOTT, D. W. (1988). La nature humaine. Paris : Gallimard, 1990.
WINNICOTT, D. W. (1988). Conversations ordinaires. Paris : Gallimard, 2004.
WINNICOTT, D. W. (1989). Lettres vives. Paris : Gallimard.
WINNICOTT, D. W. (1989). La crainte de l’effondrement et autres situations cliniques. Paris : Gallimard, 2000.
WINNICOTT, D. W. (1992). Le bébé et sa mère. Paris : Gallimard.
WINNICOTT, D. W. (1993). Conseils aux parents. Paris : Payot, 2007.
WINNICOTT, D. W. (1999). L’enfant, la psyché et le corps. Paris : Gallimard.

Des articles ou recueil d’articles isolés sont également publiés par Payot dans sa collection « Petite bibliothèque Payot », comme par exemple « La mère suffisamment bonne », « Agressivité, culpabilité et réparation »…

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05 février 2013

SE LIBERER DU DESTIN FAMILIAL - Elisabeth Horowitz

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Les secrets de famille, les croyances propres à chaque famille, la transmission des névroses de générations en générations : tout cela fait qu’on est dépendant de sa famille d’origine.

Pour que cesse le cycle des répétitions toxiques et que nous existions en fonction de notre modèle propre, il n’est pas inutile de réfléchir à notre propre arbre généalogique et de voir ce que nos ancêtres nous ont légué comme fausses croyances.

« On commence à se guérir lorsque l’on voit les membres de sa famille originelle comme des personnages tragi-comiques d’un roman. Ces personnages caricaturaux sont les membres de notre famille qui ne se sont pas réalisés, ils sont figés comme des caricatures, comme des exagérations. Lorsqu’on a peu travaillé sur soi-même on pense que ces exagérations sont normales, on ne perçoit pas leur caractère dangereux, parce que l’on se définit par rapport aux ancêtres et que l’on est en quelque sorte possédé par eux ».

L’auteur, Elisabeth Horowitz,  conclut son livre ainsi:

 « Est réel ce qui nous procure de la joie à exister, à soi-même et aux autres. Ce qui signifie que chaque fois que nous souffrons ou que nous faisons souffrir les autres, nous sommes dans une illusion qui vient de la généalogie. Guérir son arbre implique que les situations illusoires se présentent à un rythme de plus en plus soutenu. La différence, c’est que les situations de nature illusoire, nous avons le devoir de les juger comme telles. Par la suite, ce qui nous correspond vraiment aura la possibilité de se manifester. Se libérer de la généalogie c’est quitter l’illusion et entrer dans le réel. »

Un livre, rédigé sous forme de dialogues/interviews avec des cas concrets : à lire d’une traite !

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21 août 2012

ELOGE DU DESIR - Blanche de RICHEMONT

ELOGE-~1.JPGExcellent ouvrage qui  traite du désir dans le sens « moteur » de nos vies, de quoi s’interroger sur le visage que nous mettons au mot désir…  
 
Passages choisis :


1 - LE FOYER DU DESIR
« Le désir est l’essence de l’homme » SPINOZA
Tu es ce que tu cherches…
Le désir le plus évident, n’est pas celui que l’on ne remet jamais en cause, mais celui auquel on revient le plus souvent.
Se choisir : pour s’approcher de cette évidence qui nous anime, nous devons nous simplifier. Etre simple, c’est être vrai, confiant, centré sur l’essentiel que nous avons choisi et non que nous nous sommes imposé. Nous avons besoin de schémas, de structures mais il faudrait se glisser en eux par choix et non par fatalité. Nous pouvons sans cesse nous réinventer. Nous sommes plus nuancés, plus riches, plus fous que tous les schémas. Ils ne sont que des refuges de passage.
On n’échappe pas à soi-même
« Le génie, c’est d’être soi-même » HUGUENIN


2- CROIRE
Il ne s’agit pas de vouloir, car la volonté est une faculté de l’entendement. Or on ne choisit pas son désir, il s’impose à nous.
Par-dessous tout… : Il m’est arrivé de lutter contre un amour pendant des années. J’avais beau me raisonner, j’avais beau l’insulter en silence, me persuader que je perdais mon temps et bientôt mon âme, c’était toujours à lui que je revenais. J’avais tort de lutter. Le cœur savait ce qu’il faisait. Cet amour passé me porte encore aujourd’hui. C’est en cela qu’on reconnait le mystère : lorsque notre désir résiste à toutes les épreuves. S’il meurt de lui-même dans l’obstacle, c’est qu’il n’avait pas de valeur d’essentiel. Il n’était pas guidé par plus haut que lui.


3 - DELIVRANCE
« Agir, c’est trouver le repos » PESSOA
En amour, on croit se libérer de soi. Or, par son regard, l’autre nous ramène à nous-mêmes.
Le plus grand cadeau que l’on puisse faire à l’autre est de lui accorder une attention dépourvue de tout projet. Il doit rester une fin et non un moyen. Etre pour soi-même un tout et ne rien attendre.


4 – VIVRE DANS L’INSTANT
Lorsqu’on se laisse surprendre par l’instant, la vie devient un appel.
« Ceux qui refusent le combat sont plus grièvement blessés que ceux qui y prennent part » OSCAR WILDE
Ne pas espérer : agir.
Il vaut mieux vivre ses désirs, se laisser déchirer, bousculer par eux que de rêver sans cesse à un avenir meilleur. Il n’arrive jamais. Les heures les plus légères, les plus heureuses naissent par surprise, elles ne se programment pas.


5 – REVER D’IMPOSSIBLE
Ce qui nous arrive est conditionné par ce qu’on donne de nous. Il n’y a pas de fatalité. Certains se laissent ensevelir sous les pierres qu’on leur lance, d’autres construisent une muraille, d’autres encore leur royaume. C’est notre désir d’être au monde qui détermine notre façon d’évoluer. Nous sommes déchantés car nous le voulons bien. C’est une vision de l’esprit.
Nous avons perdu le rêve : comment avancer si nous avons perdu l’impossible ?
Nous n’avons pas tant besoin de repos. C’est l’inertie de notre âme qui nous éreinte. Comme si le fait d’avoir perdu la foi nous empêchait de nous élever.
Nous donnons trop d’importance à nos lamentations. On s’inquiète de nos souffrances quand il faudrait seulement les laisser nous traverser. Elles font partie de la vie. Elles ne sont pas si graves. C’est leur faire trop d’honneur que de les laisser nous désenchanter. Il y a tant à vivre, à dévorer, à découvrir, à bouleverser. Consentir à une fatigue générale, c’est occulter l’abondance qui nous habite.


6 – LIBRE
Notre vie intérieure est la seule chose qu’on ne pourra jamais nous enlever. Elle est la garante de notre liberté. Un refuge inattaquable.
« Agis comme si tu devais mourir tout de suite après » EPICTETE
Le défi d’une vie est de ne plus faire qu’un avec son désir.

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13 juin 2012

Une rolex à 50 ans : a-t-on le droit de rater sa vie ? - Yann DALL'AGLIO

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Réussir sa vie… chacun attribue au succès et au bonheur de sa vie des valeurs différentes mais beaucoup répondent que réussir sa vie, c’est avoir beaucoup d’argent…sauf que l’argent n’est pas une valeur mais un moyen…

L’auteur d’ Une  rolex à 50 ans : a-t-on le droit de rater sa vie ? commence son plaidoyer par la malheureuse phrase - non moins devenue célèbre -  de  Jacques Séguéla qui résume la réussite d'une vie à la possession d'une montre de luxe par un quinqua ...  "Tout le monde a une rolex ! Si à 50 ans on n'a pas une Rolex on a quand même raté sa vie !".

Yann Dall’Aglio met en évidence par son argumentation « l'effet bling-bling : la révélation, scandaleuse, qu'il n'ya rien au-dessus du désir de s'enrichir. Pas une mélancolie, pas un vestige d'éternité. Aucun héroïsme. Pas même une posture méditative».

Au-delà de la dénonciation, l’auteur soulève un vrai débat sur les valeurs actuelles de notre société. Car au final, cette boulimie permanente de  travailler encore plus pour gagner encore plus pour afficher encore plus de signes extérieurs de richesse n’empêchera pas une fin certaine entre quatre planches … Alors je pose la question à  ces mêmes bling bling :  a–t-on le droit de rater sa sortie ?

 

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15 mars 2012

COMMENT HITCHCOCK M’A GUERI – Serge Tisseron

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COMMENT HITCHCOCK M’A GUERI : un titre accrocheur (je pensais lire un essai sur la technique cinématographique) pour finalement poser la vraie question de fond qui est : que cherchons-nous dans les images ?

A travers son expérience personnelle, l’auteur nous montre l’importance du regard qui prime sur le langage (il est vrai qu’Hitchcock utilisait beaucoup la technique du regard par ses acteurs pour créer de l’angoisse ou de la curiosité du public) en nous rappelant la situation du bébé dépendant du regard maternel pour exister: «Or cette angoisse d’un regard – ou d’un espace – vide a pour chacun d’entre nous un modèle : c’est celui d’un regard maternel vide, c’est-à-dire un regard qui ne renvoie à l’enfant rien de lui-même » et les conséquences destructrices pour la construction de l’identité de l’individu par la suite si la mère n’a pas bien rempli cette fonction.

Le cinéma, les romans, comme les fictions en général permettent par les métaphores et la possibilité d’exprimer des émotions oubliées, refoulées ou non vécues de réparer des manques. Les images positives si on en parle beaucoup et qu’on accepte de les intégrer à soi deviennent comme des greffes psychiques qui créent de la résilience : « Cette étape est accomplie lorsque nous acceptons que des émotions vécues dans notre présent soient en fait liées à des expériences passées, même si celles-ci ne sont pas encore clairement identifiées. Les émotions ainsi retrouvées sont en quelques sorte circonscrites ».

Une technique éprouvée par les comportementalistes il est vrai mais qui ne fonctionne pas sur tous les individus : Boris Cyrulnik a sur le sujet de la résilience démontré que sur une population sélectionnée et ayant subi les mêmes événements  tragiques, une partie seulement avait l’aptitude de transcender ces drames et de les dépasser.

Cela tendrait à démontrer qu’il s’agit bien d’un choix de voir toute la beauté du monde alors qu’on a subi ce que l’humanité peut commettre de pire…

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28 janvier 2012

LE POUVOIR DE L’ILLUSION – Jacques H. PAGET

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L’auteur, avocat de formation et coach en entreprise, met en évidence un point commun entre l’activité de l’illusionniste et celle de l’avocat : l’art de convaincre par la parole, mais il rappelle aussi que l’art de convaincre ne s’improvise pas.


L’étude des procédés psychologiques appliqués par les illusionnistes experts permet de dégager cinq principes fondamentaux dans la communication relationnelle : le silence, le calme, la cohérence, le doute et le coefficient de sympathie.


L’auteur rappelle aussi des fondamentaux toujours bons à revoir, notamment que la matière est source d’énergie (et plus particulièrement les matériaux dits « nobles » tels que le bois, la pierre, le marbre, les pierres précieuses, l’or et l’argent composés d’électrons)  et que l’être humain est aussi énergie! Comment avoir un point de prise d’énergie positive mais aussi comment se protéger d’individus négatifs, vampires d’énergie, en évitant de rentrer dans leur jeu : telle est la question.


L’idée de ce livre est donc de rester le maitre du jeu dans sa vie et dans ses relations avec les autres. Gardons à l’esprit que nous restons malgré tout dominés par nos instincts reptiliens et que tout comportement excessif - car trop réactif – peut nous faire basculer dans « le côté obscur de la Force »…

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30 septembre 2011

Petit traité de vie intérieure - Frédéric LENOIR

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Excellent ouvrage de Frédéric LENOIR - qu'on ne présente plus - sur une synthèse pertinente qui pourrait s'intituler "comment mieux vivre sa vie ici et maintenant ?".

Ce livre se lit d'une traite et permet - en plus de revoir nos fondamentaux de philosophie - d'acquérir des connaissances nouvelles.

S'il y avait une chose et une seule à retenir de ce livre c'est que si nous voulons être acteur de notre vie, c'est ici et maintenant...rien ne sert de procrastiner ou de révasser...il faut agir à point !

PS : à la fin du livre, excellent exercice de style en un dialogue imaginaire entre Socrate et Jacques Séguéla autour de la phrase malheureuse de ce dernier en 2009 sur la rolex et la réussite sociale (lisez le livre, cela vous amusera de voir ce bon Séguéla "socratisé"... Surtout que c'est vraiment l'arroseur arrosé quand on attend d'un publicitaire qu'il sache communiquer) !

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29 janvier 2011

Manuel souriant de Psychologie - Christophe André & Muzo

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Il existe peu de manuel de psychologie qui traitent à la fois avec sérieux et simplicité des pathologies de l'esprit. Ce manuel intitulé "je dépasse mes peurs et mes angoisses, co-écrit par Christophe André (psychiatre) et Muzo (dessinateur) traite de la névrose d'angoisese avec sérieux et simplicité mais surtout avec humour !

J'ai eu plusieurs fous rires à la vue des illustrations et aussi me suis sentie très rassurée de comprendre les méchanismes de l'angoisse et des distorsions cognitives négatives : vu sous l'angle de la distenciation humoristique ça change tout !

A lire absolument par ceux qui aiment rire, qui aiment comprendre et qui cherchent de méthodes concrètes à la résolution de leur anxiété chronique...

 

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09 janvier 2011

GUERIR PAR LES REVES - Patricia Garfield

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Ce livre nous expose le parfait paradoxe de l'œuf et de la poule : en effet

Qu'est-ce qui apparaît en premier : le rêve prémonitoire de la maladie ou la maladie elle-même ?

 L’auteur, psychologue de formation, considère le rêve comme un messager de maux du corps. Dans ce livre elle nous expose ses observations sur le sujet.

En résumé :

 Nous ne choisissons sans doute pas de tomber malade ou d’avoir un accident, mais nous pouvons choisir notre réaction au traumatisme. Le bon choix c’est d’affronter l’inconnu et d’en tirer une leçon.

 Les rêves sont les clefs cachées de bien des problèmes. Ils sont nos guides et nous propose des solutions nouvelles.

 Il est important de savoir que les images oniriques sont exagérées et dramatisent la réalité.

 Les rêves ont de multiples niveaux ; ils sont révélateurs quant à notre état physique et psychologique mais aussi parfois dans les domaines spirituel et artistique.

 La métaphore est le codage du rêve : si nous rêvons que nous tombons, c’est souvent le symbole d’une déception ou de l’échec d’un projet. Notre esprit, en rêvant traduit le manque de support émotionnel par la chute. Dans les rêves, deux des métaphores les plus usuelles représentant le corps sont la maison et les véhicules.

 Lorsque nous rêvons que nous sommes malade, il y a trois interprétations possibles :

1-     L’image onirique de mauvaise santé est une métaphore de votre état psychologique (ouvre les yeux sur quelque chose de nié ou négligé).

2-     Les images de maladie représentent d’infimes sensations physiques courantes (averti sur un malaise).

3-     L’image est à la fois métaphore et expression d’une sensation physique (dramatise la maladie en vue de la gérer).

 

Etre à l’écoute de ses rêves c’est appliquer ces propos d’ Hippocrate qui disait : « prier est certes une bonne chose, mais tout en invoquant les dieux, il faut s’aider soi-même ».

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