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05 février 2013

SE LIBERER DU DESTIN FAMILIAL - Elisabeth Horowitz

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Les secrets de famille, les croyances propres à chaque famille, la transmission des névroses de générations en générations : tout cela fait qu’on est dépendant de sa famille d’origine.

Pour que cesse le cycle des répétitions toxiques et que nous existions en fonction de notre modèle propre, il n’est pas inutile de réfléchir à notre propre arbre généalogique et de voir ce que nos ancêtres nous ont légué comme fausses croyances.

« On commence à se guérir lorsque l’on voit les membres de sa famille originelle comme des personnages tragi-comiques d’un roman. Ces personnages caricaturaux sont les membres de notre famille qui ne se sont pas réalisés, ils sont figés comme des caricatures, comme des exagérations. Lorsqu’on a peu travaillé sur soi-même on pense que ces exagérations sont normales, on ne perçoit pas leur caractère dangereux, parce que l’on se définit par rapport aux ancêtres et que l’on est en quelque sorte possédé par eux ».

L’auteur, Elisabeth Horowitz,  conclut son livre ainsi:

 « Est réel ce qui nous procure de la joie à exister, à soi-même et aux autres. Ce qui signifie que chaque fois que nous souffrons ou que nous faisons souffrir les autres, nous sommes dans une illusion qui vient de la généalogie. Guérir son arbre implique que les situations illusoires se présentent à un rythme de plus en plus soutenu. La différence, c’est que les situations de nature illusoire, nous avons le devoir de les juger comme telles. Par la suite, ce qui nous correspond vraiment aura la possibilité de se manifester. Se libérer de la généalogie c’est quitter l’illusion et entrer dans le réel. »

Un livre, rédigé sous forme de dialogues/interviews avec des cas concrets : à lire d’une traite !

13:13 Publié dans PSYCHOLOGIE | Lien permanent |  Imprimer | | Albane Parker |  Facebook

15 mars 2012

COMMENT HITCHCOCK M’A GUERI – Serge Tisseron

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COMMENT HITCHCOCK M’A GUERI : un titre accrocheur (je pensais lire un essai sur la technique cinématographique) pour finalement poser la vraie question de fond qui est : que cherchons-nous dans les images ?

A travers son expérience personnelle, l’auteur nous montre l’importance du regard qui prime sur le langage (il est vrai qu’Hitchcock utilisait beaucoup la technique du regard par ses acteurs pour créer de l’angoisse ou de la curiosité du public) en nous rappelant la situation du bébé dépendant du regard maternel pour exister: «Or cette angoisse d’un regard – ou d’un espace – vide a pour chacun d’entre nous un modèle : c’est celui d’un regard maternel vide, c’est-à-dire un regard qui ne renvoie à l’enfant rien de lui-même » et les conséquences destructrices pour la construction de l’identité de l’individu par la suite si la mère n’a pas bien rempli cette fonction.

Le cinéma, les romans, comme les fictions en général permettent par les métaphores et la possibilité d’exprimer des émotions oubliées, refoulées ou non vécues de réparer des manques. Les images positives si on en parle beaucoup et qu’on accepte de les intégrer à soi deviennent comme des greffes psychiques qui créent de la résilience : « Cette étape est accomplie lorsque nous acceptons que des émotions vécues dans notre présent soient en fait liées à des expériences passées, même si celles-ci ne sont pas encore clairement identifiées. Les émotions ainsi retrouvées sont en quelques sorte circonscrites ».

Une technique éprouvée par les comportementalistes il est vrai mais qui ne fonctionne pas sur tous les individus : Boris Cyrulnik a sur le sujet de la résilience démontré que sur une population sélectionnée et ayant subi les mêmes événements  tragiques, une partie seulement avait l’aptitude de transcender ces drames et de les dépasser.

Cela tendrait à démontrer qu’il s’agit bien d’un choix de voir toute la beauté du monde alors qu’on a subi ce que l’humanité peut commettre de pire…

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28 janvier 2012

LE POUVOIR DE L’ILLUSION – Jacques H. PAGET

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L’auteur, avocat de formation et coach en entreprise, met en évidence un point commun entre l’activité de l’illusionniste et celle de l’avocat : l’art de convaincre par la parole, mais il rappelle aussi que l’art de convaincre ne s’improvise pas.


L’étude des procédés psychologiques appliqués par les illusionnistes experts permet de dégager cinq principes fondamentaux dans la communication relationnelle : le silence, le calme, la cohérence, le doute et le coefficient de sympathie.


L’auteur rappelle aussi des fondamentaux toujours bons à revoir, notamment que la matière est source d’énergie (et plus particulièrement les matériaux dits « nobles » tels que le bois, la pierre, le marbre, les pierres précieuses, l’or et l’argent composés d’électrons)  et que l’être humain est aussi énergie! Comment avoir un point de prise d’énergie positive mais aussi comment se protéger d’individus négatifs, vampires d’énergie, en évitant de rentrer dans leur jeu : telle est la question.


L’idée de ce livre est donc de rester le maitre du jeu dans sa vie et dans ses relations avec les autres. Gardons à l’esprit que nous restons malgré tout dominés par nos instincts reptiliens et que tout comportement excessif - car trop réactif – peut nous faire basculer dans « le côté obscur de la Force »…

17:32 Publié dans PSYCHOLOGIE | Lien permanent |  Imprimer | | Albane Parker |  Facebook

09 janvier 2011

GUERIR PAR LES REVES - Patricia Garfield

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Ce livre nous expose le parfait paradoxe de l'œuf et de la poule : en effet

Qu'est-ce qui apparaît en premier : le rêve prémonitoire de la maladie ou la maladie elle-même ?

 L’auteur, psychologue de formation, considère le rêve comme un messager de maux du corps. Dans ce livre elle nous expose ses observations sur le sujet.

En résumé :

 Nous ne choisissons sans doute pas de tomber malade ou d’avoir un accident, mais nous pouvons choisir notre réaction au traumatisme. Le bon choix c’est d’affronter l’inconnu et d’en tirer une leçon.

 Les rêves sont les clefs cachées de bien des problèmes. Ils sont nos guides et nous propose des solutions nouvelles.

 Il est important de savoir que les images oniriques sont exagérées et dramatisent la réalité.

 Les rêves ont de multiples niveaux ; ils sont révélateurs quant à notre état physique et psychologique mais aussi parfois dans les domaines spirituel et artistique.

 La métaphore est le codage du rêve : si nous rêvons que nous tombons, c’est souvent le symbole d’une déception ou de l’échec d’un projet. Notre esprit, en rêvant traduit le manque de support émotionnel par la chute. Dans les rêves, deux des métaphores les plus usuelles représentant le corps sont la maison et les véhicules.

 Lorsque nous rêvons que nous sommes malade, il y a trois interprétations possibles :

1-     L’image onirique de mauvaise santé est une métaphore de votre état psychologique (ouvre les yeux sur quelque chose de nié ou négligé).

2-     Les images de maladie représentent d’infimes sensations physiques courantes (averti sur un malaise).

3-     L’image est à la fois métaphore et expression d’une sensation physique (dramatise la maladie en vue de la gérer).

 

Etre à l’écoute de ses rêves c’est appliquer ces propos d’ Hippocrate qui disait : « prier est certes une bonne chose, mais tout en invoquant les dieux, il faut s’aider soi-même ».

18:59 Publié dans PSYCHOLOGIE | Lien permanent |  Imprimer | | Albane Parker |  Facebook